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Eileen Gray au Centre Pompidou

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1 mars 2013

Dans le cadre de la présidence irlandaise du Conseil de l'Union européenne, le Centre Pompidou vous propose une grande exposition sur une artiste spécialiste de la laque, designer de mobilier, et architecte: Eileen Gray. Cette exposition aura lieu du 20 février au 20 mai 2013.


Eileen Gray au Centre Pompidou

Découvrez l'oeuvre d'Eileen Gray au Centre Pompidou du 20/02 au 20/05/13



D’Eileen Gray, il reste des pièces uniques, avant-gardistes, des archives lacunaires et… une série de mystères. Le Centre Pompidou propose une rétrospective inédite de son oeuvre pour mieux le saisir. La critique a souvent scindé le travail de Gray en deux parties, l’une relevant des arts décoratifs et l’autre de l’architecture moderniste. Le Centre Pompidou tente aujourd’hui de lire dans toute sa continuité le travail d’une artiste qui pratique le dessin, la peinture, la laque, la décoration intérieure, l’architecture, la photographie.

D’abord encensée par la critique avantgardiste dans les années 1920, Eileen Gray a sombré dans l’oubli pour renaître, en 1968, sous la plume de l’historien Joseph Rykwert, qui lui redonne ses lettres de noblesse dans la revue Domus. En 1972, la vente de la collection de Jacques Doucet lui redonne sa place sur la scène des arts décoratifs et, en 2009, celle de Pierre Bergé et Yves Saint Laurent la promeut au rang des designers les plus reconnus du 20e siècle. Les oeuvres de Gray sont aujourd’hui conservées dans des collections de musées et des collections particulières à travers le monde.

Pour cette exposition, le Centre Pompidou a notamment rassemblé les oeuvres de Gray pour le Boudoir Monte-Carlo, la chambre de la rue Bonaparte, E 1027 ou encore la villa de l’artiste, Tempe a Pailla. Cette restitution, sous la forme de period rooms, permet aujourd’hui au visiteur de mieux comprendre l’art de Gray et sa « volonté de construire un espace purement idéal ; […] vrai parce qu’il répond aux besoins profonds de l’âme et parce qu’il tient compte de cette vérité essentielle autour de laquelle ont tourné toutes les recherches artistiques de notre temps : un corps matériel n’est pas une entité immuable mais une somme de possibles. »

 

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