Twitter du Cercle

Portrait d'un Européen à la Commission: Philippe Brunet

Version pour imprimerPDF version

28 novembre 2011

Le Cercle des Européens était présent à la remise par Noëlle Lenoir de la légion d'honneur à Philippe Brunet. Celui-ci est ainsi récompensé pour son parcours européen au sein de la Commission européenne. Pour faire son portrait: Noëlle Lenoir, Jacques Barrot, Françoise Grossetête et la commissaire européenne Adroulla Vassiliu.



Philippe Brunet est actuellement le chef de cabinet de la commissaire européenne Androulla Vassiliu, chargée de l'éducation, de la culture, de la jeunesse, du multilinguisme et du sport. Il travaillait déjà pour elle lorsque celle-ci était à la santé. Sa carrière à la Commission européenne, commencée il y a plus de vingt ans, l'a mené à être notamment l'un des artisans de la création de l'Agence européenne du médicament. Il explique avoir découvert sa passion pour l'Europe au travers de ses études de droit communautaire: "on avait l'impression qu'il y avait encore beauoup de choses à faire. Il y avait des parties entières où c'était encore une page blanche avec de nombreux domaines en devenir".

Pour Noëlle Lenoir, "c'est la quintescence de la haute fonction publique européenne. Il défend l'intérêt général européen et représente ce qu'il se fait de mieux en Europe: une administration ouverte, multiculturelle et qui avance dans un climat d'extrême tolérance et de consensus". Ses qualités de compétences et de savoir-être sont aussi reconnues par l'ancien vice-président de la Commission européenne Jacques Barrot voyant en lui "un humaniste, un Européen de toujours, je rêve qu'il y ait beaucoup de Philippe Brunet pour défendre la cause européenne". Homme doté d'une "pureté d'esprit" selon la parlementaire Françoise Grossetête, la commissaire européenne Androulla Vassiliu estime que "c'est une bonne chose d'honorer une telle personne qui s'est dévouée à la construction européenne alors que l'Europe traverse une des pires crises qu'elle ait connues. Il représente bien cet "esprit d'Europe" dont parlait Jean Monnet".

M. Brunet est heureux de la reconnaissance par sa patrie d'origine de son travail pour l'Europe : "cela prouve que l'Europe n'est pas une vingt-huitième entité et que les gens pro-européens ne sont pas contre leurs Etats d'origine. C'est parce que nous voulons préserver ces Etats, leurs traditions, leurs cultures, leur place dans le monde que nous sommes Européens. C'est la seule façon dans un monde globalisé avec une concurrence culturelle et économique, que ces Etats peuvent exister.

www.troisfourmis.com