Accueil du site > Actualité > Regards sur les 27 > Fiches Pays > Roumanie
Le Cercle des Européens vous propose d’approfondir la connaissance et la compréhension des 27 Etats membres de l’Union européenne à partir d’articles d’actualité et de Fiches pays réalisées en partenariat avec Nouvelle Europe.

Nom officiel : Roumanie
Superficie : 237.500 km²
Population : 21,49 millions
Capitale : Bucarest
Monnaie : leu (RON)
Taux de croissance : 7,3 % en 2008 / -7,1 % en 2009
Taux de chômage : 5,8 % en 2008 / 6,9 % en 2009
Déficit public : -5,4 % en 2008 / -8,3 % en 2009
Dette publique : 13,3 % en 2008 / 23,7 % en 2009
Taux d’inflation : 7,9 % en 2008 / 5,6 % en 2009
PIB par habitant* : 41,6 % en 2007
*exprimé par rapport à la moyenne de l’Union européenne (EU-27) fixée à 100
La Roumanie a été le premier pays d’Europe centrale à avoir établi des relations avec la Commission européenne, dès 1974. Elle a déposé sa demande d’adhésion le 22 juin 1995. Néanmoins, les institutions européennes ont estimé que le pays devait accélérer ses efforts, notamment dans le domaine de la lutte contre la corruption et son adhésion a été repoussée à la seconde vague de l’élargissement, le 1er janvier 2007, comme la Bulgarie.
Après la chute du régime de Ceausescu en novembre 1989 puis l’organisation des premières élections libres depuis plus de 50 ans, la Constitution rédigée par l’Assemblée constituante est approuvée par référendum, le 8 décembre 1991.
Inspirée de la Constitution française, elle instaure une République avec régime semi-présidentiel et un président élu au suffrage universel direct (Ion Iliescu a été le premier Président élu en 1990, jusqu’en 1996 puis de 2000 à 2004).
Le Président de la République nomme le Premier ministre mais ne peut pas le révoquer. Depuis la révision constitutionnelle de 2004, le mandat du Président est de 5 ans et son élection est découplée a été de celle du Parlement.
Le Parlement bicaméral est composé de la Chambre des députés (143 députés) et du Sénat (346 députés), élus pour 4 ans au suffrage universel direct. Le Parlement fonctionne selon un bicaméralisme intégral où les deux Chambres légifèrent successivement.
Depuis la réforme électorale du 11 mars 2008, le scrutin proportionnel a été remplacé par un scrutin majoritaire mixte. Cette réforme visait principalement à lutter contre la corruption en limitant la multiplication de petits partis.
Le découpage administratif a lui aussi suivi le modèle français. La Roumanie compte ainsi 8 régions, 42 "judet", en plus de la capitale, qui sont les équivalents des départements français, et au niveau local 2820 communes (comun), 210 villes (oras) et 103 agglomérations (muncipiu).
Traian Basescu a été réélu Président de la République à l’issue du second tour de l’élection présidentielle du 6 décembre 2009 qui l’opposait à Mircea Geoana, le Président du Parti social-démocrate (PSD) et Président du Sénat. C’est avec une très courte avance de voix (50,33% contre 49,66%) que l’ancien maire du Bucarest et ancien chef du Parti démocrate (devenu en 2007 Parti libéral démocrate (PDL), suite à la fusion avec une partie du Parti libéral (PNL)) a été reconduit pour un second mandat.
Elu une première fois en 2004 face à Adrian Nastase (PSD), le premier mandat de Traian Basescu a été marqué par la procédure de suspension dont il a fait l’objet en février 2007. Le Parti social-démocrate et le Parti de la grande Roumanie (PRM) à l’origine de ce recours mettaient en avant de multiples violations de la Constitution. En avril, le Parlement votait la suspension du Président. Le référendum du 19 mai 2007 qui devait décider de la destitution ou non du Président confirma Traian Basescu dans ses fonctions. A la question "Etes-vous favorable à la destitution du Président de la République ?", le non l’emporta à 74,5%, contre 24,75% pour le oui.
Le gouvernement de grande coalition, formé entre le Parti démocrate-libéral (PDL) et le Parti social-démocrate (PSD) à l’issue des élections législatives de décembre 2008 (voir ci dessous le résultat de l’élection) et dirigé par Emil Boc, aura duré moins d’un an. Le 1er octobre 2009, les neufs ministres du PSD démissionnaient en bloc du gouvernement, en réaction au limogeage par le Premier ministre, du ministre de l’Intérieur, Dan Nica (PSD). A moins d’un mois des élections présidentielles, Dan Nica avait attiré l’attention sur la préparation de fraudes afin de permettre la réélection de Traian Basescu.
Devenu minoritaire, le gouvernement d’Emil Boc a été renversé par une motion de censure adoptée par le Parlement le 13 octobre . Déposée par le Parti national libéral et l’Union démocratique des Magyars (UDMR), rejoints par les sociaux-démocrates (PSD), cette motion dénonçait le caractère illégitime du gouvernement formé uniquement autour de ministres du PDL.
Le 15 octobre, l’économiste Lucian Croitoru, conseiller du gouverneur de la Banque centrale, a été placé à la tête d’un gouvernement intérimaire, dans l’attente de l’élection présidentielle. Dans un contexte de grave crise économique (-7,5% du PIB en 2009) et alors que le pays reçoit une aide conjointe du FMI, de la Banque mondiale et de l’UE, la nomination de cet ancien représentant de la Roumanie au FMI visait avant tout à rassurer les bailleurs de fonds. La crise politique ouverte depuis le mois d’octobre avait en effet entrainé la suspension du versement de la seconde tranche de l’aide du FMI.
Suite à sa réélection, le Président Basescu a reconduit Emil Boc au poste de Premier ministre, le 17 décembre 2009. Celui-ci à formé un gouvernement de centre-droit entre son parti, le PDL, et l’Union démocratique des Hongrois de Roumanie (UDMR).
Elections législatives et sénatoriales du 30 novembre 2008
Le Parti social-démocrate (PSD) dirigé par Mircea Geoana a devancé de peu le Parti démocrate-libéral (PDL) d’Emil Boc qui obtient pourtant – à la faveur d’un système électoral complexe – un plus grand nombre de sièges dans les deux chambres du Parlement. Le PSD réalise 33,09% à la Chambre des députés, soit 114 sièges, et 34,16% au Sénat, soit 49 sièges. Le PDL réalise 32,36% à la Chambre, soit 115 sièges, et 32,36% au Sénat, soit 51 sièges.
Le Parti national-libéral du Premier ministre sortant, Calin Popescu-Tariceanu, a quant à lui enregistré une sévère défaite en réalisant moins de 19% (contre 31% en 2004) dans les deux chambres. Rappelons qu’à l’issue des élections législatives de novembre puis des présidentielles de décembre 2004, le PDL et le PNL avaient formé un gouvernement de coalition, l’Alliance Justice et Liberté. Or, cette coalition avait éclaté en avril 2007, dans le contexte de crise politique née de la procédure de destitution contre le Président de la République et suite au renvoi des ministres du PD. Le PNL avait alors formé un gouvernement minoritaire, toujours dirigé par Calin Popescu-Tariceanu. Suite à cette crise, certains membres du PNL ont choisi de rejoindre le Parti démocrate pour former le PDL, sous la direction d’Emil Boc. Cette reconfiguration politique a placé le PDL dans l’opposition et ouvert une lutte de pouvoir entre le Premier ministre, Calin Popescu-Tariceanu, et le Président de la République, Traian Basescu, ancien dirigeant du PD et étroitement lié au PDL.
En 1989, à la chute de Ceausescu, la situation économique de la Roumanie est catastrophique. Après une phase d’industrialisation massive à partir des années 50 et un décollage économique en 1970, les infrastructures industrielles sont en 1990 fortement dégradées, faute d’adaptation technologique. Ceci s’accompagne d’une réduction de la consommation intérieure et d’une forte baisse du niveau de vie se traduit par exemple.
La timide mutation vers l’économie de marché, engagée en 1990 apporte des résultats contrastés du point de vue de la modernisation des secteurs économiques. On peu même parler d’un certain immobilisme économique. La privatisation est très tardive et lente. En 1996, les finances publiques sont considérablement dégradées : les caisses de l’Etat sont vides, la balance commerciale déficitaire et la dette accrue.
L’arrivée au pouvoir d’une coalition de centre droit en 1996 marque le début d’une politique d’austérité budgétaire et le lancement de grandes privatisations exigés par le FMI. Les réformes structurelles tardent toutefois à être mises en œuvre et la période de récession ouverte en 1997 se poursuit en 1999 avec une croissance qui demeure négative (-1,2%).
C’est véritablement à partir de 2001 que le pays renoue avec la croissance du fait notamment d’une production industrielle relancée et d’exportations en hausse (de 2,1% en 2000, la croissance passe à 5,7% en 2001), notamment de produits agricoles. Tandis que l’inflation, le déficit budgétaire (en 2006 il est de 12% du PIBB) et l’inflation restaient les principaux points noirs, cette situation s’améliore à partir de 2004. C’est cette année que la Roumanie, qui s’est vu reconnaître par l’UE le statut d’"économie de marché viable". En 2004 la croissance atteignait un taux record de 8,5%. Les investissements étrangers sont en augmentation. Le 1er juillet 2005, une grande réforme monétaire est entreprise dans la perspective de l’adhésion à l’euro (le leu perd quatre zéros). Celle-ci devrait intervenir entre 2012 et 2014.
Grenier à blé de l’Europe centrale et occidentale au 19ème siècle, l’agriculture demeure un secteur essentiel de l’économie roumaine. L’industrie agricole a connu d’importantes restructurations avec notamment des privatisations et la redistribution des terres agricoles. Elle a également profité de libéralisation des échanges à partir de 1996. Depuis 2007 l’agriculture roumaine bénéficie de plus des aides de la Politique agricole commune, qui devraient s’élever entre 2007 et 2013 à 7,1 milliards d’euros. Cette aide devrait notamment permettre le développement du milieu rural roumain.
Plus de la moitié des terres arables sont affectées à la culture de céréales, notamment du maïs et du blé dont les exportations sont en pleine hausse. 55% des produits agro-alimentaires sont exportés vers l’UE. Pays traditionnellement producteur de vin, la Roumanie a relancé la viticulture. En 2008, la production a augmenté de 20% par rapport à l’année précédente. Compte tenu de l’importance de ce secteur, la Roumanie est l’un des principaux alliés de la France dans la défense de la Politique agricole commune.
La Roumanie a vu débuter son épopée par la fusion des histoires daces et romaines au Ier siècle après JC. L’histoire byzantine de la Roumanie fut mouvementée car la région se situait sur le passage des incursions barbares contre l’Empire. Les Valaques (nom que l’on donna alors à ses habitants) virent leur civilisation profiter des apports culturels des Hongrois au IXe siècle avant de connaître une période de relative autonomie organisée en de nombreux duchés au Moyen-Age avant les invasions ottomanes à partir du XIVe siècle. Celles-ci n’opérèrent pourtant pas une occupation directe, mais se contentèrent d’une domination à travers des princes locaux. Jusqu’au XIXe siècle, les principautés de Transylvanie, Moldavie et Valachie seront l’objet d’une lutte intense entre la monarchie autrichienne, le Tsar et la Sublime Porte.
En 1859, Alexandre Jean Cuza, un militaire inspiré par les idées humanistes françaises réalisa l’union de la Valachie et de la Moldavie sous le nom de « principauté de Roumanie ». Il est par la suite remplacé par Carol Ier en 1866, un prince allemand qui obtient l’indépendance au traité de Berlin en 1878. Ce royaume fut encore agrandi de la Transylvanie comme récompense de sa participation à la Première Guerre mondiale du côté des Alliés.
Après la Seconde Guerre mondiale, le pays fut occupé par les troupes soviétiques et devint une république populaire, alliée de l’URSS au sein du Pacte de Varsovie. À partir de 1963, le régime tenta néanmoins d’établir des relations avec l’Ouest, notamment diplomatiques et économiques. L’arrivée de Ceausescu au pouvoir en 1966 marqua le début d’un "national-communisme" et d’une dictature sanglante dont les Roumains ne purent se défaire qu’en 1989.
Par la suite, le régime du président Iliescu fut qualifié de néo-communiste par ses opposants. Il devait composer avec un appareil administratif largement peuplé d’anciens membres du PC. Ses progrès limités dans la réforme économico-politique poussa l’Union européenne à retarder l’adhésion jusqu’au 1er Janvier 2007.
Particularités
La Roumanie est le seul pays latin d’Europe centrale et orientale. Elle n’a pourtant pas de tradition catholique romaine et est peuplé d’environ 86% d’orthodoxes.
Langue
Le roumain est en effet une langue romane tout comme le français, l’italien ou l’espagnol. Elle a cependant conservé du latin son système de déclinaison que ses cousines de l’ouest ont depuis longtemps abandonné. En plus du roumain, parlé par la majorité de la population, on trouve une importante minorité hongroise en Roumanie, ainsi qu’une minorité Rom. Par ailleurs, les Roumains sont très nombreux à parler le français.
Tradition
Pèlerinage : Le dimanche de la Pentecôte à Miercurea Ciuc se tient l’une des plus grandes manifestations religieuses et folkloriques du pays.
Foire de Fundata : La tradition voulait que les bergers s’y réunissent afin d’y rencontrer leurs futurs épouses. Au mois de juin près de Bran.
Martisor : Le 1er et le 8 mars, les femmes reçoivent des fleurs de leur entourage ainsi que des pendentifs aux couleurs blanc et rouges (martisor) signes du printemps, de la vie et de l’amour.
La Hora de la Prislop :Chaque année, entre le massif des Maramures et la Moldavie, a lieu le deuxième dimanche du mois d’août un festival de chant, danses et costumes populaires.
Cuisine
La cuisine roumaine garde ses racines paysannes avec une base de pomme de terre, de porc et de chou. Mais elle a subi des influences diverses, notamment française, turque, russe ou encore slave.
Parmi les institutions, vous goûterez la mamaliga, une sorte de bouillie de maïs qui était le plat de base du paysan. Préparés à partir de feuilles de vigne, de betterave ou de choux, et une farce de riz, de viande et de légumes, les sarmalés sont tout aussi caractéristiques. Si vous voulez essayer l’apéritif local, ce sera la tuica, une liqueur de prune assez forte.
La Roumanie est également un grand pays producteur de vin. Parmi les principaux vignobles se trouve les Collines de Murfatlar et Cotnari.
Sports et loisirs
Le football est particulièrement apprécié des Roumains. Gheorghe Hagi a été la grande star des années 1980 et 1990. C’est lors de la Coupe du monde 1994 aux Etats-Unis que la Roumanie d’Hagi réalise sa meilleure performance en atteignant le stade des quarts de final, suite à sa victoire sur l’équipe d’Argentine.
La gymnastique est une autre spécialité roumaine qui a vu naître des légendes, comme Nadia Comaneci, seule gymnaste au monde à avoir obtenu la note maximale 10, aux JO de Montréal de 1976.
La Roumanie est également un pays de rugby.
Quant aux loisirs préférés des Roumains, les randonnées dans les Carpates, le ski en hiver alternent avec les spa de la Mer Noire, la pêche et la chasse.
Littérature
Trois figures emblématiques de la pensée roumaine ont vécu en France et ont marqué la littérature des deux pays : Ionesco l’écrivain de théatre, Cioran le philosophe et Mircea Eliade, le grand historien des religions.
Mihai Eminescu, contemporain de Verlaine et de Rimbaud, est l’un des plus grands poètes roumains. Romantique, épris de culture populaire, il a notamment travaillé le commentaire social. Influencé par Schopenhauer, Eminescu est considéré par certains comme le parrain de la langue roumaine moderne. Son œuvre a été traduite en plus de 60 langues.
Aujourd’hui la littérature roumaine est marquée par la forte personnalité de Mircea Cartarescu, poète, romancier et essayiste contemporain de succès.
Patrimoine
La Roumanie a un immense patrimoine autant naturel que culturel. Parmi celui-ci, le Delta du Danube, inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, est par sa superficie le delta le plus vaste d’Europe et par la richesse des espèces qui y trouvent refuge, il a été déclaré en 1991 Réserve Naturelle de la Biosphère. Il se trouve ainsi protégé par la législation internationale en la matière.
Les monastères de Bucovine, la région septentrionale de la Roumanie, sont aussi inscrits dans le patrimoine mondial. Bâtis par Etienne le Grand au XVe siècle, les monastères de Putna, Voronet, Sucevita et Moldovita surprennent par un style architectural particulier et par ces couleurs inouïes utilisées pour les peintures extérieures et intérieures. Ainsi, aujourd’hui encore on peine à trouver la mystérieuse composition du "bleu de Voronet" couleur restée inimitable.
L’un des lieux les plus visités de Roumanie reste le château de Bran, improprement rattaché à la tradition de Dracula.
Autrefois surnommée le "Paris de l’Est", Bucarest a perdu beaucoup de son charme au fil des destructions ordonnées par Ceaucescu (7000 maisons et 15 églises dans les années 1980). La Maison du Peuple qui abritait la Présidence et le gouvernement est aujourd’hui le siège du Parlement. Datant du 16ème siècle, les fresques de l’église du Vieux Tribunal valent le détour. A voir également : le Musée National des Beaux-Arts et le Musée George Enescu installé dans le magnifique Palais Cantacuzino. Accordez une pause détente dans le gigantesque Parc Cismigiu qui s’étend sur 17 hectares.
Arts
Nicolae Grigorescu (1838-1907) est le peintre roumain par excellence. Ses toiles sont célèbres pour avoir mis en lumière des moments de la vie quotidienne des villes et des campagnes roumaines. A ses côtés, le panthéon roumain est riche de noms tels l’impressionniste Stefan Luchian, Nicolae Toniza et l’ami de Matisse, Théodor Pallady. En même temps, la sculpture traditionnelle roumaine s’est modernisée et est entrée dans la culture européenne grâce à des sculpteurs comme Dimitrie Paciurea (1873-1932) et Constantin Brancusi (1874-1956). Ce dernier est l’auteur de nombreux chefs d’œuvres tels : Le Baiser, Prière, Mademoiselle Pogany, mais aussi des deux monuments élevés à Targu Jiu à la mémoire des victimes de la 2ème Guerre mondiale : La Colonne de l’Infini et la Table du Silence.
Cinéma
Le cinéma est à la mode : le réalisateur Cristian Mungiu a été primé palme d’or à Cannes en 2007 pour son film 4 mois, 3 semaines, 2 jours, le récit poignant d’un avortement interdit dans la Roumanie communiste.
Musique
George Enescu, compositeur roumain du XIXe siècle a trouvé une héritière en la soprano Mariana Nicolesco qui chante actuellement sur les plus grandes scènes du monde.
Les colinder sont des chansons traditionnelles roumaines de Noël, généralement chantées pour les étrangers selon une tradition remontant à l’Empire romain. Les colinder vont de maison en maison chanter la venue du Messie, mais cette tradition se perd.
LIENS
Mission économique de Roumanie
Ambassade de France en Roumanie
Site d’actualités et d’informations culturelles et touristiques
Nouvelle Europe : le portail de l’Europe élargie. Infos, découverte et culture dans l’Europe à 27 et son voisinage.
Le 8 janvier 2010
Le 3 janvier 2010