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Chaque mois, le Cercle des Européens reçoit, en partenariat avec L’Express, une personnalité marquante de la scène européenne ou internationale qui intervient, lors d’un petit déjeuner débat, sur un thème européen lié à ses responsabilités.
3 juillet 2007
Elu de Floride, Président de la commission des Affaires Européennes à la Chambre des Représentants au Congrès américain, Robert Wexler était l’invité des Rencontres du Cercle des Européens-L’Express, le 3 juillet 2007.
Abordant le sujet de la lutte contre le terrorisme dans le cadre de la coopération transatlantique, Robert Wexler a fait part d’« une extraordinaire attente » d’un resserrement des relations franco-américaines.
L’Europe, les Etats-Unis et les conflits internationaux.
Tout en considérant que le Président américain aura du mal à mettre en œuvre son « agenda domestique » d’ici aux prochaines élections présidentielles, Wexler souligne l’identité de vue de son parti avec la façon dont George Bush est résolu à faire évoluer certains grands dossiers internationaux. Dans la ligne de la politique de G.W.Bush, Wexler se positionne au Congrès comme un fervent supporter d’Israël et de son droit de défendre son intégrité. Évoquant trois priorités – le règlement du statut du Kosovo, la maîtrise de la menace lié aux projets nucléaires iraniens et le suivie de la situation du Liban - il relève que sur ces dossiers les Etats-Unis poursuivent avec la France des « objectifs communs », même si les Etats-Unis peuvent avoir des vues spécifiques sur des points particuliers.
Le statut du Kosovo
Wexler soutient l’action de la secrétaire d’État Condolezza Rice et de l’administration américaine en perspective d’une évolution du statut du Kosovo, car l’avenir de « ce statut n’est pas seulement un problème européen » comme le croient « certains diplomates… ». Les Américains, indique-t-il, ont un rôle significatif à jouer. Ils veulent travailler « main dans la main » avec les Européens sans oublier les Russes.
Le dossier du nucléaire iranien
Insistant sur le rôle des Nations Unies, il indique qu’il s’agit d’ « une très bonne manière pour l’ensemble des diplomates européens et américains d’apprendre à travailler ensemble dans un cadre multilatéral ». Pour Wexler, « le monde financier français a également un rôle à jouer » et c’est pourquoi la Floride est le premier Etat à avoir adopté une législation sur les sanctions aux entreprises actives dans le secteur de l’énergie qui investissent ou commercent avec des Etats tels que l’Iran. Ces sanctions ne sont pas, selon lui, exclusives des efforts de la Communauté internationale pour trouver une solution diplomatique commune au problème de l’Iran.
La situation au Liban
Pour Robert Wexler, membre du sous-Comité du Moyen-Orient au sein de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre des représentants. « La France a un rôle historique à jouer au Liban » Wexler précise que son but est au demeurant de convaincre ses interlocuteurs européens de la nécessité de reconnaître « le formidable danger » que représente le Hezbollah dont il souhaite voir reconnaître le caractère terroriste. L’organisation souligne-t-il « rejette tout ce que les Européens et les Américains proposent »
Après Paris, Robert Wexler se rendait à Lisbonne pour rencontrer des membres du gouvernement du Portugal qui a pris la présidence de l’Union depuis le 1er juillet 2007.
Robert Wexler, représentant démocrate de Floride accomplissant aujourd’hui son sixième mandat au Congrès américain, est une figure connue du grand public américain.
Le Président de la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH), Jean-Paul Costa, était l’invité des Rencontres du Cercle des Européens - L’Express, le 20 mai 2010. Présentant les forces et faiblesses de "la Cour de Strasbourg", Jean-Paul Costa a expliqué qu’après 60 ans d’existence, celle-ci se trouvait à un tournant de son histoire. Parmi les priorités du Président se trouve la "lutte contre l’engorgement de la Cour. Il a de ce point de vue présenté le processus de réforme engagé lors de la conférence d’Interlaken. Le Président Costa en enfin éclairé les enjeux de la ratification par l’UE de la Convention européenne des droits de l’Homme, qui malgré les obstacles à surmonter, marque "la construction d’un espace juridique européen".
28 mai 2010
Député européen depuis 1994 et ancien Président du groupe ADLE, Graham Watson, était l’invité des rencontres du Cercle des Européens, le 15 avril 2010. Il a décrit un Parlement européen qui fort des nouveaux pouvoirs conférés par le traité de Lisbonne, "est aujourd’hui plus responsable". Graham Watson a ainsi éclairé les enjeux de "la bagarre" autour du Service européen d’action extérieure. Voyant dans le développement des énergies renouvelables, "la prochaine grande idée pour l’Europe", le Député a estimé que l’UE devait continuer seule à "décarboniser son économie". A l’approche des élections britanniques et après le retrait des conservateurs du groupe PPE, Graham Watson a fait part de son "inquiétude" quant à l’évolution de la politique européenne de son pays.
15 avril 2010
Ancien Ministre des Finances et Président de la Banque centrale de Pologne, Leszek Balcerowicz était l’invité des rencontres du Cercle des Européens, le 11 mars 2010. En plein débat sur les déficits au sein de la zone euro et sur les conditions de la reprise économique, il a appelé à la mise en œuvre de "politiques crédibles de consolidation des finances publiques", pointant du doigt l’échec des politiques macro-économiques comme la véritable cause de la crise. Dressant le bilan de la transition économique des anciens pays du bloc communiste, il s’est livré à un plaidoyer en faveur du capitalisme et des réformes. Membre du comité de Larosière, il a souligné les grands enjeux de la régulation financière.
11 mars 2010
26 février 2010
18 janvier 2010
13 novembre 2009