Accueil du site > Actualité > Regards sur les 27 > Fiches Pays > Autriche
Le Cercle des Européens vous propose d’approfondir la connaissance et la compréhension des 27 Etats membres de l’Union européenne à partir d’articles d’actualité et de Fiches pays réalisées en partenariat avec Nouvelle Europe.

Nom officiel : République d’Autriche
Superficie : 83 859 km²
Population : 8,35 millions
Capitale : Vienne
Monnaie : Euro (depuis 1999)
Taux de croissance : 1,8 % en 2008 / -3,6 % en 2009
Taux de chômage : 3,8 % en 2008 / 4,8 % en 2009
Déficit public : -04 % en 2008 / -3,4 % en 2009
Dette publique : 62,6 % en 2008 / 66,5 % en 2009
Taux d’inflation : 3,2 % en 2008 / 0,4 % en 2009
PIB par habitant* : 123,5% en 2009
*exprimé par rapport à la moyenne de l’Union européenne (EU-27) fixée à 100
L’Autriche devient membre de l’Union européenne au 1er janvier 1995, aux côtés de la Finlande et de la Suède, lors du quatrième élargissement. C’est après d’importants débats, en grande partie dus à la neutralité du pays décrétée en 1955, que l’Autriche dépose sa candidature le 9 juillet 1989 à la CEE. Engagée dans la mise en œuvre de l’Acte unique, la Commission européenne n’envisage alors toutefois pas l’ouverture des négociations avant 1993. En décembre 1992, lors du Conseil européen d’Edimbourg, les 12 donnent leur accord politique pour l’ouverture des négociations avec l’Autriche et les pays nordiques. Celles-ci seront ouvertes le 1er février 1993. Entre temps, l’Autriche devient membre de l’Espace économique européen (EEE), créé en 1992, et commence ainsi à appliquer les règles du marché unique. Les négociations se révèleront toutefois difficiles, en particulier sur les questions liées à l’agriculture, les aides régionales et le budget. En pleine négociation du traité de Maastricht, l’autre difficulté réside dans l’adaptation des institutions de l’UE à 15 membres. Il sera finalement décidé de reporter la réforme des institutions en 1996 avec la convocation d’une conférence intergouvernementale. Malgré ces difficultés, les négociations sont bouclées le 30 mars 1993. Le 12 juin 1993, soit quelques jours avant la signature officielle du traité d’élargissement, l’Autriche organise un référendum sur l’adhésion qui se solde par un oui massif (66,4%).
La République d’Autriche est un Etat fédéral dont la Constitution (rétablie le 27 avril 1945 au moment du retour à l’indépendance) date de 1920 (amendée en 1929). Elle est composée de neuf Länder : Basse-Autriche, Burgenland, Carinthie, Haute-Autriche, Salzbourg, Styrie, Tyrol, Vienne et Vorarlberg.
Le régime politique autrichien emprunte à la fois du parlementarisme et du présidentialisme.
Le Président fédéral (Heinz Fischer, candidat du FPÖ, depuis le 8 juillet 2004, réélu en avril 2010), est élu au suffrage universel direct depuis 1951 pour un mandat de six ans, renouvelable une seule fois. Il nomme le gouvernement et peut le renvoyer.
Le Parlement autrichien est composé de deux Chambres :
Le Conseil national (Nationalrat), élu au suffrage universel direct tous les 5 ans et composé de 183 députés ; le Nationalrat peut renverser le gouvernement par un vote de censure.(Une réforme du droit électoral adoptée en juin 2007 a allongé la durée du mandat de député de 4 à 5 ans et a fait passer l’âge du droit de vote à 16 ans)
Le Conseil fédéral (Bundesrat) composé de 58 membres, il représente les régions (9 Länder). Le Bundesrat ne dispose que d’un droit de veto suspensif.
Le gouvernement fédéral, qui détient le pouvoir exécutif, est dirigé par un Chancelier fédéral (Alfred Gusenbauer, depuis janvier 2007). Certaines compétences reviennent toutefois aux exécutifs des Länder.
A la fin de la seconde Guerre mondiale, lorsque l’Autriche recouvre son indépendance, les principaux partis sont : le parti populiste, socialiste et communiste. La vie politique autrichienne a longtemps été marquée par le bipartisme (avec de grandes coalitions entre les socialistes et le parti populiste). L’apparition des libéraux a ensuite favorisé le tripartisme.
Le parti populaire, Ö.V.P (Österreichische Volkspartei), issu du Parti chrétien social, est un parti conservateur proche des démocrates chrétiens d’Allemagne ou d’Italie. Entre 1940 et 1970 le Parti populaire domine la vie politique autrichienne. En dépit d’une certaine perte d’influence, il recueille encore près de 40% des voix à chaque élection.
Le parti social-démocrate, S.P.Ö (Sozialdemokratische Partei Österreichs), s’est longtemps caractérisé par son attachement aux thèses marxistes, aujourd’hui abandonnées. Le parti social-démocrate s’est progressivement installé comme le principal parti gouvernemental.
Le parti communiste, (K.P.Ö.) qui a joué un rôle important dans la résistance antinazie, a ensuite perdu toute influence et n’est plus représenté au Parlement.
Le parti libéral, F.P.Ö (Freiheitliche Partei Österreichs), ce parti d’extrême-droite est marqué par ses origines néo-nazies et par le pangermanisme. Connaissant d’importants succès électoraux dans les années 1990 (23% des voix en 1991 et 26,9% en 1999), le parti conduit par Jörg Haider est devenu à cette période, le troisième parti politique autrichien ainsi qu’un partenaire précieux pour la constitution de "petites coalitions". Obtenant son meilleur score électoral en 1999, le F.P.Ö était entré au gouvernement aux côtés de l’Ö.V.P. Cette forte poussée de l’extrême-droite en Autriche s’est appuyée sur les critiques à l’égard des "vieux partis" et un discours contre les étrangers et les immigrés. En 2005, suite à une scission au sien du F.P.O, Jörg Haider a créé son propre parti, le B.Z.Ö (Union Futur Autriche). Le F.P.Ö est dirigé par Heinz-Christian Strache.
La chute du gouvernement de grande coalition formé entre les sociaux-démocrates du S.P.Ö et les conservateurs de l’Ö.V.P et dirigé par le chancelier Alfred Gusenbauer (SPÖ), le 7 juillet 2008, a entrainé la dissolution du Parlement et la convocation d’élections législatives anticipées, tenues le 28 septembre 2008. Si le parti social démocrate est arrivé en tête du scrutin avec 29,71% des voix (58 sièges soit 10 de moins qu’aux élections d’octobre 2006), suivi du parti populaire qui obtient 25,61% des voix (50 sièges soit 16 de moins par rapport à 2006), ces élections sont avant tout un désaveu pour les deux grands partis qui obtiennent là leur plus faible score depuis 1918.
La forte progression de l’extrême droite, dont les deux partis obtiennent un score cumulé de 28,99%, constitue le fait marquant de ces élections. Le F.P.Ö dirigé par Heinz-Christian Strache obtient 18,01% des suffrages (35 sièges, soit 18 de plus qu’en 2006) tandis que le B.Z.Ö, parti du dirigeant historique de l’extrême droite autrichienne, Jörg Haider (décédé dans un accident le 11 octobre 2008) recueille 10,98% des voix (21 sièges, soit 14 de plus qu’en 2006). Alors que l’extrême droite autrichienne connaissait une perte notable d’influence depuis 2004, elle réalise en septembre 2008 son meilleur score électoral avec 1,7 point de plus que la percée historique du FPÖ en 1999, qui lui avait permis d’entrer au gouvernement. Les Verts qui avaient devancé le FPÖ en 2006, ont obtenu 9,79% des voix et perdent deux sièges à l’assemblée.
Le scrutin du 28 septembre marquait l’entrée en vigueur de l’abaissement de l’âge légal de voter à 16 ans, mesure unique en Europe. Ce sont donc plus de 180 000 jeunes autrichiens âgés entre 16 et 18 ans qui étaient pour la première fois appelés aux urnes. Parmi eux, environ 40% auraient voté pour l’extrême droite.
Après 8 semaines de négociations, un accord de coalition a été conclu entre les sociaux-démocrates et les conservateurs, le 24 novembre 2008. Werner Faymann, qui avait remplacé l’ancien chancelier, Alfred Gusenbauer, à la tête du SPÖ en juin 2008, a été nommé chancelier. Le Vice-chancelier est Jospeh Pröll (ÖVP). Si la nécessité de faire face à la crise financière et économique a favorisé un accord entre les deux formations (plan de relance économique, réforme fiscale, réformes de la sécurité sociale et des retraites), la question européenne et le tournant eurosceptique du SPÖ initié par Werner Faymann a constitué la principale pierre d’achoppement. Les deux partis ont convenu qu’un référendum sur un traité européen (exigé Werner Faymann) ne pourrait être organisé qu’en cas d’accord commun. Ursula Plassnik (ÖVP), ministre des Affaires européennes au sein de la précédente coalition et européenne convaincue qui avait vivement critiquée les prises de positions eurosceptiques et populistes du nouveau chancelier, a renoncé à reprendre ce portefeuille.
Les deux partis disposent ensemble d’une solide majorité de 108 sièges sur 183 à la chambre basse du parlement.
Entre 1970 et 1990, l’Autriche connait un formidable essor économique, son PIB par habitant, le situe alors au 14ème rang des pays les plus riches du monde, soit à un niveau égal à celui de la France, mais devant la plupart des pays européens. L’unification allemande et la demande en provenance des pays de l’Est va considérablement stimuler les exportations et l’économie en général.
Après une politique de rigueur menée en 1996, en préparation à l’Union économique et monétaire, ainsi qu’une déréglementation du marché du travail –la dette publique atteignait alors 71% du PIB, la croissance faible et le chômage en hausse – l’Autriche figure en 1998 parmi les pays les plus performants de l’Union européenne. Les exportations à destination de l’Europe centrale et orientale sont en hausse constante et soutiennent la croissance.
L’Autriche est un pays industriel. L’industrie est de plus très variée : métallurgie, construction mécanique, industrie électrique et électronique, chimie, agro-alimentaire, technologies de pointe. L’industrie autrichienne peut de plus s’appuyer sur d’importantes ressources naturelles.
Le tourisme est également un des moteurs de l’économie et source de nombreux emplois dans le secteur tertiaire. Là encore, l’Autriche bénéficie d’un formidable patrimoine naturel, entre les massifs alpins, au sud, et la vallée du Danube à l’Est.
En 2000, malgré des indicateurs économiques très favorables, le déficit budgétaire est problématique. Depuis 1999, cette dégradation budgétaire place en effet l’Autriche comme le plus mauvais élève européen en matière de réduction des déficits. L’équilibre budgétaire est atteint en 2001.
En 2003-2004 la croissance autrichienne reste supérieure à la moyenne de la zone euro. L’économie profite considérablement de l’élargissement de 2004 vers les pays d’Europe centrale et orientale.
Depuis ces dernières années, d’importantes réformes structurelles ont été conduites, notamment en matière de fiscalité avec une réforme des impôts sur le revenu et sur les sociétés.
Particularités
Quoique deux fois plus vaste que la Suisse, l’Autriche est à peine plus peuplée. Il faut rappeler que les trois quart du pays sont occupés par la haute montagne !
L’Autriche était le seul État ayant élu une femme à la présidence d’une Chambre (le Bundesrat) avant la Seconde Guerre mondiale.
Langue
La langue officielle est l’allemand. Il est parlé par 98% de la population mais qui se décline en de nombreux dialectes régionaux. Même pour un Allemand ou un Autrichien les accents sont parfois difficiles à saisir tant ils varient d’un massif montagneux à un autre. En Carinthie, le slovène est également parlé par une partie de la population. Dans le Burgenland, la province la plus à l’Est de l’Autriche, quelques minorités parlent serbo-croate et hongrois.
Traditions
Les valses
Janvier est le mois des bals en Autriche, particulièrement dans la capitale. Il y en a pour toutes les bourses et tous les niveaux de raffinement. La valse est encore très populaire à Vienne.
Carnaval
Le carnaval en Autriche (Fasching) commence le 11/11 à 11 heures 11 et prend son apogée la semaine qui précède le mercredi des cendres. Chaque région le fête à sa manière. Au Tyrol un grand défilé masqué, le Blochziehen a lieu en général le dimanche ou le mardi gras mais il ne faut pas qu’il y ait de mariage dans les villages ce jour-là. A Bad Aussee en Styrie le carnaval est l’occasion de voir des femmes jouer du tambour et rythmer la procession des hommes, en vêtements de nuit blancs qui parcourent le village.
Les Géants
On peut voir des géants traverser différentes villes le jour de la Fête-Dieu, c’est-à-dire dix jours après la Pentecôte. L’un des plus connus est le géant de la ville de Tamsweg dans la province de Salzbourg qui mesure 6 mètres de haut.
Cuisine
Mets d’origine hongroise, tchèque, serbe, italienne, slovaque, turque… l’Autriche est une Europe en miniature, comme en témoignent son histoire et sa cuisine, à la croisée de toutes les saveurs et de toutes les influences. Ainsi l’un des plats autrichiens les plus connus, la "Wiener Schnitzel", une escalope panée de viande de veau, de porc ou de volaille souvent présentée comme un plat typiquement viennois provient en fait d’Italie d’où elle fut importée en 1848 par le maréchal autrichien Radetzky. Mais les plats traditionnels autrichiens sont légions. Goûtez en particulier au Schweinebraten, un rôti de porc à l’ail et au cumin, avec des boules de pomme de terre et de semoule et de la choucroute. Dans la région du Tyrol on déguste le plat consistant favori des alpinistes, le Bauernschöpsernes, de la viande d’agneau accompagnée d’oignons, de pommes de terre et de persil. En dessert, le Strudel est une pâte fourrée avec différents fruits – en général des pommes – et parfumée à la cannelle.
Enfin pour accompagner le repas, si les accords sont possibles, optez pour le vin blanc. Sec, demi-sec ou fruité, la palette des vins blancs en Autriche est très large et de très bonne qualité. La bière autrichienne n’a également rien à envier à ses voisines belges ou allemandes. Il existe aussi différentes variantes de schnaps, les eaux-de-vie locales qui constituent d’excellents digestifs. Les plus sobres apprécieront la variété des cafés servis en Autriche, du petit noir serré, au Einspänner, servi avec de la crème Chantilly.
Sports et loisirs
Le ski est le sport national par excellence. L’Autriche, évoque en effet les plus grands noms du ski alpin : Tony Sailer (années 60), Franz Klammer (années 90) , Hermann Maier. Aux jeux olympiques d’hiver de Turin l’Autriche a récolté 23 médailles. Sur le circuit du ski alpin mondial, l’Autriche organise les épreuves les plus importantes, dont les redoutables descentes de Wengen et Kitzbuhel. Les amateurs de ski peuvent également pratiquer les somptueuses pistes du Tyrol, du Vorarlberg, dans la province de Salzbourg. En Haute-Autriche et en Carinthie. Le ski de fond est aussi très populaire, car beaucoup plus abordable.
Le curling Assurément un sport original, cette pétanque autrichienne… En France il n’y a que lors des retransmissions des Jeux Olympiques d’hiver que les téléspectateurs peuvent regarder ce sport où un curieux palet glisse sur la glace pour atteindre une cible, aidé par des balayeurs qui s’activent sur sa trajectoire. Mais en Autriche ce sport d’adresse est assez répandu. Et il est amusant à prendre en main.
Littérature
La Marche de Radetzky, de Joseph Roth
Dans ce roman historique, le célèbre auteur autrichien évoque le déclin de la monarchie austro-hongroise à partir de 1870. En mettant en scène la grandeur et la décadence de la famille des barons Von Trotta à travers trois générations, Joseph Roth peint avec plus de subtilité que n’importe quel historien la fin du XIXème siècle et le début du siècle des grandes guerres, cette époque charnière entre deux civilisations et deux modes de vie. Une fresque historique magistrale à découvrir.
Patrimoine
Entre le XVIIème et le XIX ème siècle, Vienne, résidence impériale des Habsbourg et foyer de la vie artistique, s’impose comme la plus belle ville d’Europe. Aujourd’hui encore, les nombreux palais, monuments (l’Opéra et le Musée d’histoire de l’art) et édifices religieux (la cathédrale gothique de Saint-Etienne) font du centre historique de Vienne, un des plus beaux sites urbains d’Europe.
Le château de Schönbrunn a été élu au Patrimoine Mondial Culturel et Naturel de l’UNESCO en 1996. Avec ses jardins, ce château illustre tout le faste viennois de l’époque des Habsbourg, qui en firent leur résidence impériale du XVIII siècle à 1918. Construit à la demande de l’Empereur Léopold (1654-1705), le château de Schönbrunn devait être le "Versailles autrichien". Napoléon y habita lors de ses victoires de 1805 et de 1809.
Arts
Gustav Klimt (1862-1918) est l’un des artistes les plus emblématiques de Vienne. En 1987, il fonde la groupe de la Wiener Sezession ("Sécession"), l’équivalent autrichien de l’Art nouveau en France ou du "Jugendstil" allemand. Ce mouvement souhaite alors rompre avec l’académisme, réformer la vie artistique de l’époque et conférer à l’art autrichien une reconnaissance internationale. Considéré comme le peindre des femmes (Judith I (1902), Pallas Athénée (1898)), Gustav Klimt réalisa également d’importantes fresques et peintures murales : les frises Beethoven de la Galerie Sécession de Vienne, frises en mosaïque de la salle à manger du palais Stoclet à Bruxelles 1909-1911). Le tableau Les Trois Ages de la Vie, peint en 1905, et qui reçut la médaille d’or à l’Exposition internationale d’art de Rome en 1911, illustre le style symboliste et décoratif de la peinture de Klimt.
Cinéma
Depuis quelques années, le cinéma et les réalisateurs autrichiens sont à l’honneur dans le monde entier. Tiré d’un roman de l’Autrichienne Elfriede Jelinek, lauréate du Prix Nobel 2005, La Pianniste, de Michael Haneke a remporté le Grand Prix du Jury, lors du Festival de Cannes 2001. En 2008, c’est le film (austro-allemand) du réalisateur autrichien, Stefan Ruzowitzky, Les Faussaires (Die Fälscher), qui remporta l’Oscar 2008 du meilleur film en langue étrangère. Tiré d’un livre autobiographique d’Adolf Burger, un juif slovaque déporté, le film raconte l’histoire d’une opération secrète des nazis durant la Seconde guerre mondiale, visant à imprimer et inonder la Grande-Bretagne de fausses livres sterling. Le faussaire Salomon Sorowitsch et l’imprimeur Burger furent contraints par les Allemands à faire ces contrefaçons, alors qu’ils étaient dans le camp de concentration de Sachsenhausen.
Musique
Franz Schubert (1797-1828)
Considéré aujourd’hui comme un des grands compositeurs du XIX ème siècle, Franz Schubert était pourtant méconnu du temps de son vivant. Il naquit, vécu et mourut à Vienne, où il passa quasiment toute sa vie. Franz Schubert laisse une œuvre considérable en terme de production (998 pièces, symphonies, sonates, messes…), de sensibilité et de génie musical, ce qui lui vaudra par la suite cette reconnaissance. Franz Schubert est avant tout l’un des plus talentueux compositeurs de Lieder, ces compositions brèves qui mêlent poésie et musique, issues du Moyen Age mais véritablement ressuscités par Schubert. On parle du "lied schubertien" pour décrire cette partie de son œuvre.
Ambassade d’Autriche en France
Ambassade de France en Autriche
Nouvelle Europe : le portail de l’Europe élargie. Infos, découverte et culture dans l’Europe à 27 et son voisinage.
Le 31 janvier 2010
Le 4 janvier 2010